Diverses, les prestations permettront à chaque jeune de trouver sa place et de se mettre en action dans le lieu et dans le quartier. Une multitude de prestations et de projets économiques sont imaginables. Cuisine, jardinage, développement web et tellement d’autres encore.

 

Deux types de revenus seront développés au sein de la coopérative :

  • ● Ceux liés à des prestations auprès de clients,
  • ● Ceux liés au développement de projets communs qui peuvent s’autofinancer et générer de l’excédent (cuisine collective, épicerie participative, café réparation, etc. détaillé plus bas).

Les prestations de service

Des exemples d’activités économiques menées à Boulogne sur mer . A titre d’exemple, voici un tableau ci dessous mettant en avant les facturations réalisées lors des 2 premiers mois de l’expérimentation à Boulogne en 2015, avec un chiffre d’affaire total de 5149€.

Dans ce tableau apparaissent différents types d’activités : les prestations et les activités d’autofinancement.

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Les activités d’autofinancement

  De nombreuses activités d’auto-financement ou d’économie interne (cantine du midi pour les coopérants par exemple) sont susceptibles de se mettre en place dans un projet de ce type, permettant là aussi aux jeunes de se positionner là où ils sentent pouvoir donner le meilleur d’eux mêmes.

Voici quelques exemples de projets mis en place par les jeunes durant les deux mois de l’expérimentation à Boulogne sur Mer. La démarche est très similaire, puisqu’il était question de prendre place dans un lieu vacant à aménager et situé au coeur d’un quartier politique de la ville :

 

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  • Un lieu de travail partagé pour les indépendants que les jeunes peuvent aider à animer et qui permet un croisement entre eux et des professionnels de domaines très variés qui viennent dans l’espace.

  •  L’animation d’enfants dans l’espace public, où une demande a été faite à la mairie pour utiliser l’espace public. Un kit d’animation a été développé pour intervenir rapidement et en tout lieu.

  • La projection de courts-métrage ou films

  • La création d’une biblioruche (bibliothèque associative en lien avec une plateforme web qui référence les livres
    https://inventaire.io/inventory/cjsboulogne/ ).

  • La création de mobilier en bois à partir de récupération de palettes (bancs, tables, estrade, bureau de travail, etc ) qui peuvent être vendus ou utilisés lors des cafés détentes organisés dans le lieu ou en extérieur.

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Ces diverses activités sont le reflet de ce qu’ont souhaité développer les jeunes à Boulogne et seront donc certainement autres à Roubaix. Aussi, l’une des différence majeure réside dans le fait qu’à Roubaix, nous souhaitons directement inscrire la dynamique dans la durée, permettant de développer ces services de manière pérenne.


En effet, certaines initiatives ont besoin de temps pour être rémunératrices. Par exemple, l’organisation d’animations dans l’espace public, la fabrication de meubles à partir de palettes n’a commencé à porter ses fruits qu’à la fin des deux mois, avec des premières personnes intéressées pour acheter les meubles.
De manière plus générale, la mise en place de certaines actions nécessite d’avoir des équipements qu’il faut acheter ou construire petit à petit.


Cela montre qu’il est possible d’imaginer développer un chiffre d’affaires évolutif au fur et à mesure du temps. L’objectif étant que les participants puissent mettre en place une activité économique répondant à leurs besoins et permettant aussi d’assumer les besoins du lieu. L’objectif est donc que dans un futur proche, le Kpa-cité puisse générer un chiffre d’affaire suffisant pour assumer le paiement d’un loyer.En effet, le fait d’avoir un lieu est central dans le développement d’un Kpa-cité et des activités qui évoluent autour.

  

    

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